Le député national Pierre Nsumbu MUNTUKALAVO s’est exprimé ce vendredi depuis la cité Nsélé, dans le secteur de Boko, sur le différend de limites qui oppose les territoires de Madimba et de Mbanza-Ngungu. L’élu national appelle les différentes parties à privilégier les documents officiels et les voies pacifiques pour régler cette question.

«« 𝐓𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐨𝐜𝐢𝐚𝐮𝐱, 𝐩𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞𝐬𝐬𝐞, 𝐪𝐮’𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞, 𝐮𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐥𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐦𝐨𝐢 𝐣𝐞 𝐝𝐢𝐫𝐚𝐢𝐬 𝐚𝐫𝐭𝐢𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥, 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐭𝐞𝐧𝐮 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐢𝐦𝐛𝐚 𝐞𝐭 𝐜𝐞𝐥𝐮𝐢 𝐝𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐧𝐳𝐚-𝐍𝐠𝐮𝐧𝐠𝐮 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐨𝐩𝐨𝐬 𝐝𝐞 𝐁𝐨𝐤𝐨. 𝐋𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐛𝐥𝐞̀𝐦𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐜𝐫𝐞́𝐞́𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐞̂𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐮𝐬 𝐩𝐚𝐫 𝐝𝐞𝐬 𝐡𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬. 𝐋𝐚 𝐬𝐨𝐥𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐧𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬 𝐚̀ 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥 𝐜𝐚𝐦𝐩 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞. 𝐋𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞𝐬, 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐭𝐫𝐚𝐜𝐞́𝐞𝐬 . 𝐈𝐥 𝐞𝐱𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞𝐬. 𝐋𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐮𝐧 𝐝𝐞́𝐛𝐚𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐌𝐚𝐝𝐢𝐦𝐛𝐚 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐢𝐭𝐞́ 𝐍𝐬𝐞́𝐥𝐞́, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐯𝐚 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐞́𝐩𝐚𝐫𝐭𝐚𝐠𝐞𝐫. 𝐒𝐨𝐫𝐭𝐞𝐳 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞𝐬, 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞𝐬 𝐛𝐞𝐥𝐠𝐞𝐬. 𝐐𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐥𝐚̀, 𝐬𝐢 𝐨𝐧 𝐦𝐞 𝐝𝐢𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐚 𝐭𝐨𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐬 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐨𝐜𝐜𝐮𝐩𝐞́𝐞 𝐩𝐚𝐫 𝐁𝐨𝐤𝐨 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐌𝐚𝐝𝐢𝐦𝐛𝐚, 𝐣𝐞 𝐯𝐚𝐢𝐬 𝐦’𝐢𝐧𝐜𝐥𝐢𝐧𝐞𝐫. 𝐌𝐚𝐢𝐬 𝐩𝐞𝐫𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧’𝐚𝐮𝐫𝐚 𝐥𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐌𝐛𝐚𝐧𝐳𝐚-𝐍𝐠𝐮𝐧𝐠𝐮 𝐬𝐢 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐝𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐜̧𝐚 𝐚𝐩𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐌𝐛𝐚𝐧𝐳𝐚-𝐍𝐠𝐮𝐧𝐠𝐮, 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐥𝐚̀. »»

Dans son intervention, L'honorable Pierre Nsumbu insiste également sur la nécessité de préserver les relations entre les populations concernées et d’éviter toute confrontation liée à cette question territoriale.

«« 𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐍𝐬𝐮𝐦𝐛𝐮 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞𝐧𝐭. 𝐏𝐢𝐞𝐫𝐫𝐞 𝐍𝐬𝐮𝐦𝐛𝐮 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬𝐬𝐞, 𝐥’𝐢𝐧𝐭𝐞𝐥𝐥𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐦𝐨𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬. 𝐂𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐞𝐭𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐥𝐢𝐦𝐢𝐭𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐨𝐢𝐯𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐞𝐫. 𝐀𝐮𝐣𝐨𝐮𝐫𝐝’𝐡𝐮𝐢 𝐚𝐮 𝐂𝐨𝐧𝐠𝐨, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐥𝐨𝐩𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞, 𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐞𝐧𝐜𝐞𝐫𝐜𝐥𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐛𝐫𝐮̂𝐥𝐞𝐫 𝐪𝐮𝐞𝐥𝐪𝐮’𝐮𝐧 𝐯𝐢𝐟. 𝐏𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐥𝐨𝐩𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐞, 𝐨𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐬𝐨𝐫𝐭𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐦𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭𝐭𝐞. 𝐋𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 kongo 𝐧’𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐠. 𝐍𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐬 𝐮𝐧 𝐩𝐞𝐮𝐩𝐥𝐞 𝐩𝐚𝐜𝐢𝐟𝐢𝐪𝐮𝐞. »»

Cette prise de position intervient alors que les questions liées aux limites administratives entre Madimba et Mbanza-Ngungu font régulièrement l’objet de discussions et de démarches auprès des autorités. L'hon Pierre Nsumbu met ainsi en avant la nécessité de s’appuyer sur les documents et les mécanismes institutionnels pour déterminer les limites entre les deux territoires.